Faites connaissance avec Sign4change et notre Présidente, Julie Kuffer

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Sign4change, un projet et une équipe à laquelle rien de ce qui touche aux droits humains n’est étranger.

Portrait de groupe :

Cinq filles et garçons entre 30 et 40 ans (Julie, Marine, Gary, Patrick et Stephen), unis par une même conviction mais riches d’expériences et de compétences variées, sont à la base de l’association Sign4change. Mais encore ?

Comment le projet de celle-ci est-il né avant de se développer sur le papier et de se concrétiser sur le terrain ? Et qui sont, à visages découverts, les initiateurs de cette belle aventure ?

Voici l’histoire de Sign4change,

Faites connaissance avec la Présidente, Julie Kuffer.

De formation juridique, passionnée par les droits de l’homme et le droit humanitaire, j’oriente mes études avec un master en droit, sécurité et criminalité des nouvelles technologies avant de reprendre le cours de ma passion et de mes études en m’inscrivant en doctorat en 2012 pour assouvir ma soif d’écriture et de recherche, alliant droits de l’homme et nouvelles technologies.

Mon parcours atypique, études entrecoupées d’expériences professionnelles, m’a permis d’apprendre à me connaître et d’aiguiser mes compétences autant juridiques qu’humaines. Mais ce sont les multiples voyages entrepris dans des pays en voie développement, notamment, qui m’en ont appris le plus sur moi.

L’opportunité de me trouver confrontée à une autre réalité que la mienne fut le plus dur et le plus bel apprentissage. Pour aller plus loin : essayer d’agir sur la réalité d’autres personnes est pour moi très important car il faut offrir le choix à ceux qui ne l’ont pas, puisque nous, le choix, nous l’avons eu dès l’enfance.

Ouvrir les yeux sur la réalité de la vie des autres est un choc qui peut ainsi se transformer en force et en action.

Au commencement…

Depuis toujours attirée par la découverte de l’étranger, c’est en 2009 que j’ai découvert, pour la première fois l’Asie du Sud-Est. Mon compagnon séjourne là-bas pour suivre une formation en droits de l’homme et moi je termine alors mon master en droit. Nous saisissons cette occasion pour faire de nombreux voyages dans la région. D’abord en visitant le Cambodge, la Malaisie, le Sri-Lanka, puis la Thaïlande, le Laos, l’Indonésie. Les contrastes saisissants de ces sociétés avec ce que je connais en Suisse, et la société dans laquelle j’ai grandi, m’interpellent, souvent heurtent ma sensibilité et me placent face à mon impuissance.

Les camps de réfugiés…

C’est avec la découverte des camps de réfugiés birmans au Nord de la Thaïlande, dans la province de Mae Sot, que j’ai vécu mon premier grand déchirement en constatant leurs conditions de survie. Les quelques jours passés au camp ont provoqué en moi une avalanche de sentiments, de perceptions, de larmes et de colère.

Le camp, implanté à flanc de colline, a été créé pour être provisoire… voilà 20 ans ! Le mot d’ordre était qu’il fallait qu’il puisse être démantelé rapidement, ainsi les maisons sont-elles toutes en bois ou faites de tôles posées les unes sur les autres.

Des dizaines de milliers de réfugiés s’entassent là-bas encore aujourd’hui. Les conditions de vie, d’hygiène et de sécurité y étaient déplorables.

camp2 camp1Le Camp d’Umpiem Mai, Octobre 2013 (Pour plus d’informations sur le camp d’Umpiem Mai : http://www.theborderconsortium.org/where-we-work/camps-in-thailand/umpiem-mai/ (seulement en anglais))

Lors du même voyage, nous avons été invités à l’école d’Umpiem où nous séjournions avec une amie birmane. Cette dernière donnait des cours aux enfants de l’école, dont certains venaient du camp.

À Cause de Chan…

La rencontre, fortuite, avec un enfant que nous appellerons Chan, m’a à jamais transformée. En effet, cet enfant brillant, passionné par l’orthographe et champion de l’épellation des mots, nous a confié, du haut de ses 12 ans, qu’il souhaitait devenir médecin. Mon compagnon et moi, profondément touchés par ce garçon, avons pensé instantanément à mettre tout en œuvre pour qu’il puisse réaliser son rêve.

Mais c’est là que la réalité a pris le dessus, car cet enfant comme bien d’autres, n’avait pas de statut : il n’existait pas ! De fait, les enfants des réfugiés birmans d’Umpiem ne sont reconnus ni par la Thaïlande, ni par le Myanmar. Ce qui fait d’eux des fantômes apatrides ; leur éducation dans d’autres écoles que celle d’Umpiem, ou celles du camp, est impossible.

Chan est un enfant parmi beaucoup d’autres que nous avons rencontrés au camp : tous ont les mêmes envies, les mêmes rêves, le même besoin de vivre. À notre départ d’Umpiem, j’ai ressenti un immense vide intérieur, une immense tristesse face à mon impuissance.

enfants_campLes enfants d’Umpiem

Par la suite, nous avons envoyé des livres et du matériel éducatif à Chan et à ses camarades. Je repense souvent à eux et à Umpiem, au camp et à l’école, à la pluie battante sur les tôles et à la boue partout. Nous n’avons pas eu l’occasion de retourner à Umpiem depuis 2013, la zone est sécurisée par les militaires et difficile d’accès.

Mais ce vide intérieur que nous avons ressenti, nous l’avons transformé en quelque chose de positif quelques mois plus tard. L’idée d’une association était née.

Le scandale de Pattaya…

À l’occasion d’un autre Séjour en Thaïlande, en 2014, nous sommes restés quelques jours à Pattaya, car ni mon compagnon ni moi n’avions encore été dans cette ville. Nous devions y passer une semaine mais nous ne resterons que deux nuits dans ce temple des nuits chaudes thaïlandaises où les bars à filles, les boutiques de luxe et les lupanars côtoient la vie normale et la misère.

La Thaïlande est un pays complexe, aux multiples facettes, où nous avons beaucoup voyagé, du Nord au Sud, d’Est en Ouest, mais Pattaya a été pour moi la découverte d’une véritable aberration et de ce que le touriste peut faire de pire.

Quoi qu’il en soit, je dois à cette ville le fait d’avoir provoqué en moi un sentiment d’indignation qui a aussi contribué concrètement à l’idée de Sign4change!

De retour en Suisse, nous avons retrouvé notre vie quotidienne, le rythme professionnel et les préoccupations « locales ». Les mois ont passé.

Retour au Cambodge…

Début 2015, de retour au Cambodge pour rencontrer des connaissances et amis locaux, dont certains œuvrent dans des organisations promouvant les droits humains. Ces voyages successifs nous ont suffi pour constater les changements énormes que cette société a subi en quelques années.

Phnom Phen, qui était déjà à l’époque une ville trépidante, l’est encore plus. Siem Reap compte désormais plus de 400 hôtels, le commerce et la spéculation immobilière prolifèrent partout au grand jour. Les projets pharaoniques sont légions et ne font que rendre la fracture sociale plus présente. De retour à Phnom Phen, en 2015, je n’y crois pas.

Un cadeau : les Cambodgiens…

Avoir des liens proches et des amitiés réciproques avec les Cambodgiens est un précieux cadeau. Depuis ma première visite dans ce pays, je suis tombée amoureuse des gens. Ils sont authentiques, ils sont vrais et d’une gentillesse incroyable. Moins porté que le Thaïlandais au sourire de façade, le Khmer peut être aussi peu sympathique qu’un Européen mais le sourire n’est pas long à revenir. C’est pour cela que je les aime : ils sont vrais.

Premier pas…

C’est lors d’un autre voyage au Cambodge, en octobre 2015, qu’a pris forme Sign4change. Nous discutons beaucoup avec l’ensemble des membres fondateurs qui se complètent, de par leurs diverses expériences humaines et professionnelles, et partagent le même désir de contribuer concrètement à une noble cause. À partir de cette entente de base, nous voulons donc lancer un projet concret. Je prépare alors tous les documents nécessaires pour établir notre association et convoquer l’Assemblé générale constitutive, le 1er janvier 2016.

L’équipe…

Sign4change, c’est donc d’abord une histoire de famille et d’amitié, sous-tendue par les mêmes constatations sur nos vies et la société. Le constat unanime que nous ne pouvions plus être spectateurs de nos propres vies qui a conduit à la création, cette fois bien réelle, de Sign4change.

Ma vision du monde…

Jeune trentenaire aujourd’hui, ma vision du monde s’est élargie grâce à nos voyages. Mon univers s’est agrandi. Mais ces élargissements ont aussi renforcé mon sentiment d’impuissance ; ce monde dans lequel je vis, j’y adhère puisque j’y suis, il me semble important de ne pas renier la chance que nous avons. Par contre, je refuse d’accepter de le regarder défiler par la fenêtre. J’estime que si chacun essayait de faire quelque chose à son niveau, nous pourrions tous nous en sortir.

Quand je pense à la répartition des richesses, à l’eau, à la nourriture, aux guerres, le tournis me guette. Toutes ces inégalités, toute cette misère, toute cette violence, je ne peux plus les voir. Je ne peux plus être spectatrice.

Cependant, d’un point de vue réaliste, le changement ne peut se produire que par étapes ; selon le vieil adage que Rome n’a pas été construite en un jour.

C’est pour cette raison que notre organisation se propose de se développer pas à pas au rythme de petits projets concrets menés à bien, et de croître en édifiant des fondations solides. De même pensons-nous que l’union fait la force et que sans l’adhésion de tous les individus, proches, amis et autres participants partageant des envies de contribuer au changement nous n’aurions pas engagé notre énergie dans ce projet. En d’autres termes, nous sommes convaincus que la cohésion et l’action de groupe permet de renverser des montagnes.

Contre l’indifférence…

Au cours de ces voyages, j’ai pris conscience à quel point le monde que je connais ici n’est pas le monde auquel sont confrontés d’autres populations sur la planète, même en Europe, aujourd’hui plus que jamais.

Aujourd’hui, je veux agir contre la résignation qui nous menace. Le monde dans lequel je vis m’étonne chaque jour, le meilleur comme le pire s’y rencontrent quotidiennement. Souvent, le flot d’informations auquel nous sommes confrontés nous paralyse. Comment agir lorsque, tous les jours, des situations terribles nous sont rapportées ? Comment se sentir concerné par ce qu’il se passe à l’autre bout du monde, lorsque chez nous on nous dit que tout va mal ? Des actions concrètes sont menées chaque jour par de nombreuses personnes sur cette planète et je me dois d’y prendre part. Je souhaite apporter ma pierre à l’édifice du progrès. Je suis convaincue que l’être humain est capable du meilleur, il suffit de s’y mettre.

Deux visées…

Pour moi, Sign4change c’est deux choses : d’une part, agir pour les autres. Qu’ils soient à l’autre bout du monde, qu’ils soient tout près, Sign4change c’est une main tendue pour que d’autres aient aussi le choix comme moi j’ai eu la chance de l’avoir. Toute action mérite d’être relevée, je suis convaincue que de petites actions ciblées mèneront à un changement majeur. Chaque action de Sign4change c’est un pas en avant, c’est une mise en contact entre deux mondes, c’est un lien entre les sociétés.

D’autre part, éduquer et sensibiliser. Puisqu’à mon sens, l’éducation et la sensibilisation, notamment au sujet des droits de l’homme, peut être un outil puissant pour que les valeurs humaines se développent et se renforcent. Loin d’être utopique, Sign4change peut permettre le lien entre diverses sociétés, divers points de vue. Un pont culturel pour les droits de l’homme, un lieu de débat et d’enrichissement réciproque.

Sur le terrain, Avec SFODA…

Ce sont nos voyages qui ont renforcé notre envie d’action et de faire changer de petites choses, concrètement et efficacement, pour essayer à notre niveau d’améliorer la vie de quelques personnes.

Au Cambodge notamment, puisqu’aujourd’hui nous y avons un lien étroit avec les enfants de l’orphelinat, et que nous y avons fait des rencontres à la fois touchantes et riches d’enseignements.

Ce qui est le plus frappant, à cet égard, c’est que ce sont souvent ceux qui n’ont rien qui nous donnent le plus. Alors pourquoi ne pas les imiter ?

Pour l’instant, Sign4change dispose ainsi d’un partenaire au Cambodge. À l’enseigne de SFODA. Cette alliance permet à Sign4change d’agir pour les enfants sous le sceau du projet “Godfather” entre autre.

SFODA est une association khmère, « Sacrifice Families and Orphans Development Association ». Enregistrée depuis 1999 auprès du Ministère de l’Intérieur khmer, SFODA est active depuis 1997 au Cambodge.

La vision de SFODA est un Cambodge où tous les enfants et les jeunes auront une vie de qualité, libérés des abus, du trafficking et de l’exploitation. La mission de SFODA est d’assurer aux enfants et aux jeunes un refuge adéquat et sécurisé, leur assurant les besoins de premières nécessités et l’accès à l’éducation, aux soins, avec un soutien affectif approprié, assurant la défense de leurs droits et l’aide à la construction d’un avenir personnel digne au sein de leur société.

Le Refuge des orphelins…

Aujourd’hui, SFODA compte 52 enfants orphelins ou abandonnés par des parents déserteurs ou qui n’ont tout simplement pas les ressources pour les faire vivre, ces enfants vivent dans le Refuge qui tenu par Madame Moninarom Ouk assistée de  Madame Sothy Prak, elle-même ancienne enfant du Refuge.

julie_sothyJulie et Sothy, Avril 2016

La première fois que nous avons visité l’orphelinat, nous avons fait la rencontre de Sothy. Sothy a une trentaine d’années et a voué sa vie aux enfants SFODA. Elle-même ayant grandi dans le centre, elle est aujourd’hui responsable de programmes auprès de SFODA et vit au service du bien-être des enfants. Sothy parle très bien l’anglais alors que notre khmer est encore rudimentaire. Ainsi est-elle devenue notre principal contact.

Aujourd’hui, SFODA loue un terrain au bord du Tonlé Sap, dans un quartier de Phnom Phen. La situation financière de SFODA est précaire. Ils ont des donateurs et partenaires étrangers mais cela ne suffit pas pour tous les enfants.

C’est là que Sign4change intervient. Nous ne donnons pas d’argent à SFODA, nous payons directement l’écolage des enfants à l’école. Certains enfants (8) sont déjà parrainés, dont 2 par un parrain de Sign4change ; l’objectif de Sign4change est de garantir la scolarisation de 10 enfants chez SFODA avant de faire plus. Le fait que Sign4change prenne en charge les coûts liés à l’éducation des enfants permettra à Madame Ouk de financer d’autres actions pour les enfants.

Pour l’instant, ces enfants n’ont pas un accès garanti à l’éducation même si SFODA met un point d’honneur à ce qu’ils soient scolarisés : ils sont tributaires des donations ponctuelles et des rentrées financières.

Un pays sinistré…

L’école publique au Cambodge n’est pas fiable. Le pays décimé sous la chape des Khmers Rouges, n’a pas retrouvé les instituteurs nécessaires. En effet, il y a peu de vocation car le métier n’est pas valorisé et les enseignants des écoles publiques sont souvent sous-payés. L’école publique est payante, et si les parents ne paient pas l’enfant n’a pas le droit d’aller à l’école.

Aides concrètes actuelles…

Pour toutes ces raisons, Sign4change vise à offrir un accès à une éducation de qualité aux enfants de SFODA premièrement, puis aux autres bénéficiaires du projet “Godfather”. Chez SFODA, les 8 enfants déjà sponsorisés se rendent donc à l’école BELTEI, qui compte 13 établissements à Phnom Phen. C’est une école privée khmère. Les enfants peuvent suivre un enseignement classique khmer ou une éducation bilingue en anglais. C’est cette éducation de qualité qui permettra, à terme, aux enfants de prendre leur destin en main et d’avoir les outils pour participer pleinement à leur société.

Pour le moment, les lecteurs auront constaté qu’il n’y a pas de photos personnalisées d’enfants ou leur nom sur le site du projet “Godfather”. En effet, après discussion avec le Comité Directeur, nous ne voulons pas divulguer publiquement les photos des enfants avec leurs noms et leurs informations. Le Cambodge étant un pays en proie aux démons pédophiles, nous nous refusons à prendre tout risque pour la sécurité des enfants sur notre plateforme. A terme sur notre site, les visiteurs pourront découvrir et faire la connaissance des enfants par un résumé de leurs histoires avec des illustrations, ainsi la sécurité des enfants au Cambodge ne sera pas remise en cause. Seuls les parrains Sign4change recevront les photos et les noms de leur(s) filleul(s).

kids_group@Pascal.Illustrateur

kids_groupNotre charte et nos objectifs…

Sign4change sera à terme active sur trois fronts : l’éducation avec la plateforme Sign4-Edu, les projets et la responsabilité sociale des entreprises.

Les projets Sign4change sont sélectionnés avec soin par le Comité Directeur afin qu’ils correspondent aux valeurs et à la mission de l’Association, notamment en ce qui concerne la durabilité et l’impact direct sur les bénéficiaires.

Ce qui distingue Sign4change des autres ONG c’est, d’une part, une charte de valeurs à laquelle nous nous sommes tous engagés, autant le Comité Directeur que nos partenaires. La Charte prône des valeurs de transparence, d’intégrité, de respect entre autres.

D’autre part, Sign4change c’est une totale transparence envers nos donateurs, avec un suivi des dons, des activités et des projets. Par exemple, dans le cadre du projet “godfather”, les cotisations scolaires sont payées sur place, directement à l’école, par un des membres du comité fondateur de Sign4change, et les reçus envoyés aux donateurs. Des nouvelles personnalisées sont envoyées régulièrement pour assurer que les donateur aient droit à un suivi privilégié des projets pour lesquels ils s’engagent.

Mais Sign4change c’est aussi et surtout la garantie que 100% du don est reversé au projet pour lequel il est fait. Comment garantissons-nous cela ? Nous le garantissons en nous engageant à maintenir nos frais effectifs au strict minimum, le Comité Directeur est bénévole et a renoncé au remboursement de ses frais effectifs.

Les dons pour les projets ne serviront jamais à payer des frais administratifs. C’est la grande différence de Sign4change, car les associations ponctionnent souvent un pourcentage des dons pour payer leurs frais –  ce qui est inévitable dans de grosses structures.

Chez Sign4change, les frais administratifs sont pris en charge, pour l’instant, par les membres du Comité Directeur et leurs cotisations. À terme, nous souhaitons faire des demandes de fonds spécifiques et affilier des bienfaiteurs pour assurer la gestion de l’association et la participation à nos frais effectifs.

Des dons « traçables »…

Nous nous engageons par ailleurs à une totale transparence envers nos donateurs, nos bienfaiteurs et nos membres. Ainsi ceux-ci seront-ils tenus au courant du suivi de leur contribution, notamment au moyen de toutes les informations (par exemple les reçus) financières relatives à leur don. Ainsi chacun pourra-t-il s’assurer de son impact direct.

De plus, Sign4change se veut un pont entre les cultures. De ce fait, spécialement dans le cadre de notre projet “Godfather”, nous nous engageons à ce que le parrain puisse avoir des nouvelles régulières et concrètes sur ses filleuls, évidemment en respectant la volonté de l’enfant et du parrain, l’intérêt de l’enfant étant prépondérant et cardinal dans toutes les actions conduites par l’association. Sign4change s’engageant pour le bien-être et le respect des enfants, toutes les données qui sont mises à disposition sur notre site le sont, aussi bien, avec l’accord de nos partenaires que celui des enfants concernés.

Les donateurs prennent donc part activement au changement et sont informés pas à pas des avancées des projets. Un donateur ou un bienfaiteur Sign4change devient une pièce du rouage à part entière. Ceci en respect du principe de transparence ainsi que de la charte de valeurs de l’Association qui nous lie tous.